étudiant à l'université

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Qu’est-ce que la réussite à l'université d’un étudiant ?

Qu’est-ce que la réussite à l'université d’un étudiant ?

La réussite quantitative Une vision réductrice de la réussite à l’université d’un étudiant primant consiste, en effet, à ne tenir seulement en compte que l’autorisation de passer à l’année suivante. Et on sait que diverses dispositions légales ont été prises, ces dernières années, pour augmenter ces « passages » : (1) trois possibilités (au lieu de deux) de passer les examens dans les cours du premier quadrimestre ; (2) possibilité de reporter les notes de 10 et 11 d’une session à l’autre ; (3) passage avec 48 crédits (au lieu de 60). Ces dispositions, il importe d’en mesurer l’impact sur le parcours ultérieur de ceux qui en ont bénéficié.
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Une université dans un processus de construction nationale :

Une université dans un processus de construction nationale :

ça paraissait utile. Il fallait briser un certain nombre de carcans » 359 . Certaines des raisons de la manifestation de mai 1968 à Dakar ont ainsi concerné l’ensemble des pays de l’AFO. 1-1- Le Mai 68 à Dakar : d’une cause nationale à une mobilisation générale Un bras de fer s’est installé entre les étudiants et le gouvernement du Sénégal depuis la rentrée de septembre 1967 et se poursuit donc jusqu’en mai 1968. En octobre-novembre 1967, le gouvernement sénégalais décide unilatéralement de revoir sa politique d’attribution des bourses universitaires. Il est difficile pour le régime de Léopold Sédar Senghor de revenir sur son option car il s’est agi de prendre des mesures efficientes pour faire face à la crise économique qui secoue le pays depuis deux ans. La sécheresse de 1967 a fait chuter, d’un million de tonnes en 1965, à seulement 835 000 tonnes la récolte annuelle de la production arachidière, principale source de revenu de l’État et du pays tout entier. De plus, cette campagne arachidière de 1966-1967, suite à l’établissement du Marché commun (européen), est bouclée avec une énorme perte financière estimée à 4,9 milliards de francs CFA 360 . Selon Abdoulaye Bathily, dans sa publication sur le mai 1968 à Dakar, les symptômes du malaise social sont multiples 361 : la grogne des paysans surendettés, la rage des salariés dont les salaires traînent, l’inquiétude du lendemain incertain qui mine de plus en plus de familles face au chômage qui augmente, la perte de vitesse du système éducatif qui signe l’ébranlement de l’école coloniale « principal instrument de promotion sociale » 362 , la frustration de nombreux citoyens sénégalais condamnant un néo-colonialisme ambiant et développant une acerbe propagande anti-française au nom d’une « décolonisation inachevée » 363 . C’est tout cet ensemble qui constitue le non-dit du mouvement étudiant à l’université de Dakar.
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Ville et Université: l'expérience liégeoise

Ville et Université: l'expérience liégeoise

Le savoir dans les démocraties de marché, Bruxelles, Editions Labor, Editions Espaces de Libertés, 2003. Cet auteur (p. 85) construit un jeu d’oppositions entre les missions traditionnelles des universités et celles « du discours dominant » : Justification historique par rapport au passé (université = institution du monde occidental dont la légitimité est fondée par l’histoire et la pérennité à travers le temps) versus justification historique par rapport au futur (université intégrée dans la post-modernité ; acteur du changement et fonctionnement organisé autour du projet) ; justification politique (université = formatrice d’une « élite » destinée à gouverner la cité) versus justification économique (université = lieu de formation de professionnels « employables » et de rentabilisation des connaissances) ; vocation civilisationnelle (garantie de l’unité du savoir et recherche de la vérité) versus vocation utilitaire (recentrage sur les activités profitables à l’université-entreprise et aux partenaires économiques extérieurs) ; figure du chercheur/ enseignant/savant versus figure du chercheur/ entrepreneur/expert et de l’étudiant-client. Voir aussi WINKIN Yves, La Communication n’est pas une marchandise. Résister à l’agenda de Bologne, Bruxelles, Editions Labor, Editions Espaces de Libertés, 2003.
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Les "dessous" du discours universitaire ou existe-t-il un "discours étudiant"?

Les "dessous" du discours universitaire ou existe-t-il un "discours étudiant"?

5. POUR NE PAS CONCLURE… Nos conclusions ne peuvent être que provisoires : nous avons choisi un aspect très particulier d’un ensemble nommé « discours étudiant » dont nous avons examiné, dans un contexte géographique précis, certaines manifestations discursives. Dans le lieu social que constitue l’université, on notera que les aspects « subversifs » et « carnavalesques » sont soigneusement canalisés et sont l’objet d’une renégociation perpétuelle entre les autorités et les étudiants. Cet extrait d’une proclamation officielle, dont l’instance énonciative superpose l’institution académique (ULB) et les organes institués par les étudiants encadrant leurs pratiques folkloriques (les cercles étudiants), illustre ces processus de régulation et de normalisation de la subversion « organisée »:
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Le mouvement étudiant au Mexique : l'émancipation féminine en marche

Le mouvement étudiant au Mexique : l'émancipation féminine en marche

Depuis 1971, le livre a connu des dizaines d‟éditions et des milliers d‟exemplaires ont été vendus (plus de 500 000 ex.), il est considéré comme une « référence obligatoire pour tous les jeunes qui désirent connaître l’histoire récente du Mexique » (Vega, 1991). Qui sont les participantes au mouvement, que déclarent-elles et que dit-on d‟elles ? Dans quelle mesure leur participation a modifié leur propre perception de leur rôle social et politique ainsi que leurs relations avec leur entourage ? Elles sont identifiées selon leur appartenance académique. On compte deux leaders parmi les étudiantes, les seules connues, nommées Tita (Roberta Avendaño Martínez), et Nacha (Ana Ignacia Rodríguez). Elles appartiennent à la Faculté de Droit de la UNAM (Université nationale autonome de Mexico) et elles racontent surtout leur engagement politique ainsi que les conditions de leur détention après le massacre du 2 octobre. Condamnée à 16 ans de prison, Nacha, sous la pression d‟Amnesty International, fut amnistiée après deux ans de réclusion.
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Promotion de la santé et inégalités de santé en milieu étudiant

Promotion de la santé et inégalités de santé en milieu étudiant

Au sein de l’Université, il revient aux Services Universitaires de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé de mettre en œuvre et de décliner les politiques de santé. Je rappelle que les services de Médecine Préventive Universitaire ont été créés après guerre avec pour mission principale la lutte contrer la tuberculose. Ainsi la notion de maladie et de soin est restée prédominante pendant de nombreuses années. La notion de prévention, puis de promotion de la santé apparaît plus tard et induit de nouvelles missions. Si la politique de soin a été longtemps privilégiée au détriment d’une politique de santé, actuellement, nous faisons le choix d’une politique de promotion et d’éducation à la santé dont l’objectif final est de rendre l’étudiant acteur et responsable de sa santé. On peut ainsi parler « d'empowerment », de « pouvoir-agir ». La médecine préventive s'inscrit aussi dans le contexte global qu'est celui de l'université de La Réunion : une université très jeune qui s'est affranchie des liens avec l'académie d'Aix-Marseille en 1982.
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Le plagiat étudiant

Le plagiat étudiant

Une continuité dans les pratiques de plagiat La proportion de plagiaires à l’université est proche de celle des étudiants déclarants avoir recopié un texte au collège ou au lycée. Le cumul des pratiques depuis le collège permet de dresser trois profils : les non-plagiaires (47,6%), les expérimentés (14,4%) –plagient au collège, au lycée et à l’université– et les intermittents (38%) – plagient de manière discontinue pendant toute leur scolarité. Si seuls étaient vus comme plagiaires les étudiants ayant régulièrement et fréquemment plagié tout au long de leur scolarité, le plagiat apparaîtrait marginal. S’il est comptabilisé sous toutes ses formes, même exceptionnelles, plus d’un étudiant sur deux a déjà plagié au cours de sa scolarité. Le modèle 2, révèle une corrélation très significative. Le plagiat antérieur détermine à lui seul les deux tiers du pourcentage de variance expliquée. Parmi ceux qui déclarent avoir déjà au moins une fois plagié à l’université, la majorité (60,6%) l’a expérimenté durant sa scolarité secondaire. Cette prise en compte de l’expérience, rarement présente dans les recherches anglo-saxonnes, affecte la significativité des autres variables. Notamment si on compare filles et garçons. Dans le modèle 1, l’écart est très significatif, il ne l’est plus dans le second car les garçons ont davantage plagié que les filles au collège et au lycée. À plagiat antérieur équivalent, le modèle 2 montre que les filles ne se distinguent pas des garçons.
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Promotion de la santé et inégalités de santé en milieu étudiant

Promotion de la santé et inégalités de santé en milieu étudiant

Au sein de l’Université, il revient aux Services Universitaires de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé de mettre en œuvre et de décliner les politiques de santé. Je rappelle que les services de Médecine Préventive Universitaire ont été créés après guerre avec pour mission principale la lutte contrer la tuberculose. Ainsi la notion de maladie et de soin est restée prédominante pendant de nombreuses années. La notion de prévention, puis de promotion de la santé apparaît plus tard et induit de nouvelles missions. Si la politique de soin a été longtemps privilégiée au détriment d’une politique de santé, actuellement, nous faisons le choix d’une politique de promotion et d’éducation à la santé dont l’objectif final est de rendre l’étudiant acteur et responsable de sa santé. On peut ainsi parler « d'empowerment », de « pouvoir-agir ». La médecine préventive s'inscrit aussi dans le contexte global qu'est celui de l'université de La Réunion : une université très jeune qui s'est affranchie des liens avec l'académie d'Aix-Marseille en 1982.
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Réforme, université et compétence

Réforme, université et compétence

Ainsi, le rôle de l’enseignant-e et des étudiant-e-s doit aller de pair avec ces méthodes. Une méthode transmissive pourrait se résumer par « comment rendre un exposé attractif pour les étudiant-e-s (plan, outils, communication verbale et non verbale,…) ? » ou « comment vais-je développer ce cours ? » Par contre, une méthode active travaille, à la manière des socio psychologues, sur les rôles et attitudes de production, de facilitation et de régulation d’un groupe d’apprenant(e)s en se posant la question « comment mettre l’apprenant(e) en recherche ou en composition de travail dès le début du cours ou même avant le cours(gestion et dynamique de groupe, planification de projet, cristallisation de projet innovants,…) ? » ou « comment vais-je donner le pouvoir aux étudiant-e-s de développer ce cours ? ». Sur ce sujet, la pédagogie d’aujourd’hui se trouve
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Politiques, savoirs, culture. Remarques sur le mouvement étudiant italien

Politiques, savoirs, culture. Remarques sur le mouvement étudiant italien

(Allemagne, France et Italie) attendaient d’y accéder, en peuplant entre-temps les Instituts techniques et commerciaux. C’est en 1967-1968 que « commence l’essor de la figure de l’étudiant-prolétarien, contraint d’accepter des petits boulots temporaires et insuffisamment rétribués, afin de pouvoir survivre dans les grandes villes, logé dans les quartiers du sous-prolétariat avec les immigrés du Sud, ou dans les quartiers ouvriers de la banlieue ; c’est là qu’il commence à expérimenter des formes d’existence collective, de vie commune, de partage des logements et du salaire (…) qui accélèrent l’homogénéisation du mouvement et sa prolétarisation subjective (…). La composante étudiante majoritaire des luttes de 1968 détermine les contenus explicites du mouvement, mais, par delà l’apparence immédiate des motivations explicites du mouvement étudiant, c’est tout un système de revendications et de tensions qui fait surface. La révolte anti-autoritaire (…) se fonde sur la terreur qu’inspire l’usine. L’usine est ressentie comme le destin sombre que la planification capitaliste impose à la force-travail techno-scientifique. Face à ce destin, l’intellectuel réagit d’abord en invoquant les valeurs de l’humanisme que l’usine bafoue, voire qu’elle réduit à leur réalité effective : celle de formes vides, dont la seule fonction consiste à cacher la subordination réelle des hommes vis-à-vis du processus d’accumulation. La réaction des étudiants face à la prolétarisation imminente est une réaction démocraticiste et humaniste, et surtout destinée à l’échec. L’usine incorpore désormais la société et, avec elle, le travail intellectuel ». Le comportement [antagoniste] des étudiants-prolétaires, des jeunes chômeurs, des étudiants hors-siège, se fonde lui aussi sur le refus de l’usine ; mais il s’agit d’un refus dont la substance est une mémoire de classe, le constat que l’école et l’Université ne sont pas des vecteurs d’émancipation (…). Cette tendance apporte aux luttes étudiantes la misère matérielle, les besoins de classe, la violence de ces besoins, le refus des médiations culturelles.
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L'emploi étudiant en bibliothèque universitaire : état des lieux et perspectives

L'emploi étudiant en bibliothèque universitaire : état des lieux et perspectives

Seconde Partie. A l’échelle des services : le quotidien de l’emploi étudiant Un moyen utilisé par les établissements pour s’assurer qu’un candidat sera suffisamment disponible durant l’année entière est de privilégier les étudiants en doctorat et en master « recherche », ainsi que ceux inscrits dans un cursus où il ne leur sera pas demandé d’effectuer un stage durant l’un des deux semestres. Ceci n’est pas l’unique raison pour laquelle 60% des répondants mentionnent le niveau d’étude comme critère essentiel du recrutement. Si seul un SCD sur dix déclare recruter des étudiants de licence 1, c’est parce que ceux-ci n’étaient pas étudiants l’année précédente – donc plus difficiles à toucher lors de l’appel à candidatures –, mais également parce qu’ils n’ont pas encore été formés aux outils de la recherche documentaire et parce qu’ils ne connaissent pas encore l’université et son fonctionnement. Il est également préférable pour eux qu’ils se consacrent entièrement à leurs cours durant cette première année décisive dans de nombreuses filières. Les niveaux d’étude les plus plébiscités sont la licence 3, le master 1 et le master 2. Les doctorants, dont la connaissance des outils de recherche pourrait pourtant intéresser les services, sont recrutés par moins d’un SCD sur deux.
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Pas de limites pour l'imagination: la poésie dans une université scientifique

Pas de limites pour l'imagination: la poésie dans une université scientifique

Conclusion De ces questionnaires et expériences diverses il ressort que l’intérêt des étudiant-e-s non littéraires pour la poésie n’est pas négligeable, loin de là, et que l’on a tort de s’en priver comme matériau d’enseignement. En effet, dans la poésie s’exprime une langue vivante. Elle permet de sentir la langue par la lecture, avec les yeux ou à voix haute, par l’écoute, elle permet de vivre la langue, son essence. La poésie permet (au sens qu’elle donne la permission: tout est permis par la poésie) d’exprimer ses sentiments les plus profonds sans le carcan de la correction du langage normalisé, sans le carcan des bienséances. On peut jouer avec la langue, créer véritablement, donc se l’approprier un peu et peut-être commencer à l’aimer. À partir de là, tout est possible.
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L'engagement étudiant dans un monde d'individualisation : construction identitaire et parcours politiques

L'engagement étudiant dans un monde d'individualisation : construction identitaire et parcours politiques

J’ai eu la chance de faire cette thèse en CIFRE et de partager mon temps entre la Sorbonne Nouvelle et Animafac. Je n’aurais pas pu espérer meilleures conditions de travail. J’ai rencontré à Paris 3 des gens formidables tout au long de mon parcours d’étudiante. Je remercie notamment Fayçal Najab, Gérôme Guibert et Franck Rebillard pour leurs précieux enseignements mais aussi pour leurs précieux conseils. Je remercie aussi mes collègues docteur.e.s et doctorant.e.s, notamment Sophie Dubec, Mélanie Lallet, Natacha Lapeyroux, Maxime Garnery, Jedediah Sklower et Laurence Larochelle. Plus généralement, je remercie les membres de l’équipe MCPN et les enseignants-chercheurs du département ICM. Je remercie aussi Isabelle Vieilleribière et Cécile de Miranda. La Sorbonne Nouvelle est loin d’être une simple université pour moi, j’y ai fait mes armes d’étudiante engagée, les deux années pendant lesquelles j’ai occupé la fonction de vice-présidente étudiante ont été décisives pour la suite de ma vie, aussi bien sur le plan professionnel que personnel. J’en profite donc pour remercier tout particulièrement Anne Salazar-Orvig mais aussi Marie-Christine Lemardeley, Raphael Costambeys-Kempczynski, Carle Bonafous-Murat, François Lagarde, Olivier Poursac, Charly Comino, Mathieu Gibut, Pierre-André Vaquin, Nicole Roggeman, Christian Puech, Jean-Marie Fournier, Valérie Robert, Patrick Farge, Elsa Pic, Maud Pérez-Simon, Juliette Del Zotto et, bien évidemment, Marcelline Guiffan. Je remercie Adrian Brun, mon homologue de Paris 5, avec qui j’ai eu la chance de travailler pendant ces deux années de VPE. Je remercie aussi tout particulièrement Céline Morin sans qui je n’aurais pas eu le courage de me lancer dans l’aventure de la thèse, son travail et sa rigueur ont été un exemple pour moi.
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docC1-Atelier-critique-biblio-étudiant

docC1-Atelier-critique-biblio-étudiant

7- Artériopathie oblitérante des membres inférieurs et soins / Collectif in Soins (2000 - ...), 696 (juin 2005) 8- Baltzer-Coupe, Marlène. « Enquête sur l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs dans un service de médecine générale... » Thèse de doctorat, [S. l.]: Université de Montpellier I, 1979.

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La valeur Université

La valeur Université

Or, nous sommes actuellement trop loin du compte. Depuis plusieurs décennies, l'université est contrainte de faire face à une série de difficultés convergentes : augmentation exponentielle des connaissances, complexité croissante des technologies, massification de l'enseignement. A ces phénomènes s'ajoute également le fait que l'université est devenue de plus en plus autonome dans la gestion de ses missions de recherche et d'enseignement. Pourtant, on constate que simultanément les moyens qui lui sont alloués n'ont cessé de se réduire : de 1972 à 1997, le financement par étudiant des universités en CFB a diminué de 7% alors que la population estudiantine augmentait de 65% !
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Un diplôme et un emploi pour chaque étudiant

Un diplôme et un emploi pour chaque étudiant

Universités : Un diplôme et un emploi pour chaque étudiant ? * La Commission du débat national Université-Emploi, solennellement installée en avril 2006, a rendu public, le 29 juin 2006, un « bilan d’étape » qui précise sa vision du problème qu’elle avait à traiter et propose une série de mesures d’urgence en attendant son rapport définitif en octobre ; la Commission a aussi rendu publics un ensemble de documents, en particulier les sténotypies des auditions auxquelles elle a procédé et les synthèses des débats régionaux organisés par les recteurs ; au cours du même mois de juin une mission de l’inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR) a également remis au Ministre délégué à l’enseignement supérieur et à la recherche un gros rapport sur « l’accueil et l’orientation des nouveaux étudiants dans les universités » ; le Cercle Vinci a lui aussi remis au Ministre un rapport intitulé « comment faciliter l’entrée sur le marché du travail des jeunes diplômés de l’enseignement supérieur. Enfin la Fondation pour l’Innovation en Politique (Fondapol) a publié, au mois de juin également, un document rédigé par Mme Bellosta et intitulé « De la diplômation à l’emploi. Pour un renouveau de la politique scolaire et universitaire » 1 . Par ailleurs les notes d’information de la DEP apportent des éléments indispensables pour comprendre la situation.
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Université de Haute-Alsace. La longue histoire d'une jeune université

Université de Haute-Alsace. La longue histoire d'une jeune université

les locaux avaient encore été qualifiés d’ « indignes et honteux » par Gérard Binder… quatre ans auparavant 128 , mais furent moins heureux d’abandonner le centre-ville. Sur l’Illberg, ils eurent l’occasion de côtoyer leurs camarades scientifiques avec lesquels les occasions de rencontre avaient été rares jusque-là. En face, la bibliothèque universitaire permit enfin de regrouper les fonds scientifiques et littéraires. Entre ces deux bâtiments et le restaurant universitaire, agrandi et rénové, la Ville aménagea la place Bernard-Thierry-Mieg, en hommage à l’un des pères fondateurs de l’UHA. Cette réalisation faisait partie d’un programme pluriannuel (1991-1994), conçu par le Service des espaces verts et de l’environnement de Mulhouse, qui permit de mettre en valeur le site de l’Illberg et de présenter « une université dans un jardin » 129 . En bas du campus, le Département du Haut- Rhin finança entièrement la construction de la Maison de l’étudiant, une première en France. Destinée à héberger des services communs (scolarité, orientation, médecine préventive, sécurité sociale et mutuelles), un restaurant et l’animation culturelle, elle fut inaugurée en février 1993. Ses architectes, Norbert Chazaud, Frédéric Ladonne et Pierre Lynde, voulurent qu’elle ressemblât à un navire, avec des hublots, des passerelles et des coursives…. De fait, au début des années 1990, le vaisseau UHA était paré pour affronter la haute mer.
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Université : l'éducation ou la croissance

Université : l'éducation ou la croissance

Les grands organismes scientifiques, depuis que leur mission initiale a été remplie, immobilisent des moyens, freinent les redéploiements, n'irriguent pas les universités et au total contribuent à la sous-productivité du système. L'enseignement supérieur dans son ensemble (grandes écoles comprises) ne représente en France que 1,1 % du PIB contre 2,3 % aux États-Unis ; un étudiant du supérieur (toujours grandes écoles comprises) coûte 11 % moins cher en France que dans la moyenne des pays de l'OCDE. C'est dire si, une fois déduits ceux affectés aux grandes écoles, les moyens qui restent à l'université pour irriguer la recherche sont limités. Au-delà du gaspillage humain que cela représente, la sélection par l'échec au niveau du DEUG (moins de 50 % de réussite au bout de deux ans), conséquence notamment de l'absence de sélection à l'entrée des universités, vient de plus absorber une partie des moyens dont elle dispose. (…)
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Université d'entreprise : entreprise ou université ?

Université d'entreprise : entreprise ou université ?

Conclusion Cette communication avait pour objectif de poser les principes et la méthodologie de travail de notre recherche sur les universités d'entreprise. Le nombre croissant de ses institutions nous montre qu'elles sont devenues un outil de transmission des savoirs à part entière. Leur mode de création, leur histoire en font des objets complexes à analyser. Nous posons ici le cadre méthodologique dans lequel nous allons agir pour saisir cette complexité et notamment dans l'interaction entre université d'entreprise et entreprise. Nous pensons que la compréhension de la relation entre entreprise et université d'entreprise est un moyen de comprendre la structuration, les réussites, les échecs et les évolutions possibles de ces universités.
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Le sacre des présidents d’université. Une analyse de l’application des plans Université 2000 et Université du troisième millénaire en Rhône-Alpes

Le sacre des présidents d’université. Une analyse de l’application des plans Université 2000 et Université du troisième millénaire en Rhône-Alpes

Ces acteurs, extérieurs à la gestion de l ’enseignement supérieur, poursuivent des objectifs qui leur sont propres. En investissant dans l’immobilier universitaire, la Communauté urbaine de Lyon, la Ville de Lyon, le Conseil général du Rhône et les services du préfet de région cherchent à assurer les conditions du développement économique et du rayonnement interna- tional de l’agglomération lyonnaise. Les groupes de réflexion prospectifs mis en place par la Communauté urbaine de Lyon et les services du préfet de région insistent conjointement sur le fait que si Lyon veut rejoindre Milan, Turin ou Barcelone au rang des « Euro-cités », la ville doit se doter d ’établissements d’enseignement supérieur de haut niveau « pour renforcer [ses] fonctions de classe internationale » 3 . La région Rhône-Alpes promeut, elle, d ’autres prio- rités. Après avoir souscrit aux thématiques de l’internationalisation, le Conseil régional change de cap au début des années 1990 ( Jouve, 1998 ). L’institution régionale met alors l’accent sur l’aménagement de son territoire. Le groupe de travail sur l’enseignement supérieur, mis en place pour réfléchir aux objectifs régionaux avant l’investissement dans Université 2000, décline cet objectif général dans le champ des politiques d’implantation universitaire. Ses tra- vaux insistent sur la nécessité de contrebalancer le poids des agglomérations lyonnaise et gre- nobloise en développant des filières professionnelles dans les villes moyennes 4 . Les élus locaux et les acteurs déconcentrés ne sont pas les seuls à tenter de préciser leurs objectifs. Si elle n’est guère active pendant Université 2000 ( Baraize, 1996b ), la DATAR cherche à spéci- fier ses objectifs lors de la négociation de U3M et à faire entendre la voix de l’aménagement du territoire au sein des services centraux. Sans grande surprise, le polycentrisme croissant des configurations d’acteurs débouche sur une fragmentation importante des intérêts. La construc- tion du compromis entre ces acteurs aux intérêts distincts devient alors une étape essentielle de la construction des politiques publiques.
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